DECOTTEGNIE, 150 d'expérience familiale
Le béton arméLa maçonnerie

puceLes types de maçonnerie
La maçonnerie de pierres sèches, la maçonnerie à joints vifs ou la maçonnerie à pierres crues sont des techniques de pose sans liant, utilisant les formes les plus complexes , soit de pierres brutes de carrières, soit de blocs retaillés qui épousent la forme des blocs précédemment posés, soit de pierre de taille parfaitement coupées. Ces techniques ont été largement utilisées dans le passé pour la construction d’ouvrages de génie civil, ou de grands bâtiments et châteaux.

Les maçonneries se font cependant plus généralement avec liant, avec du mortier dont la composition varie avec les époques et suivant la nature de matériaux à disposition. Mortier de terre ou « d’hirondelle » dont l’objet principal est l’étanchéité plutôt que la solidité de l’ouvrage, mortier d’argile ou de chaux permettant une liaison accrue des blocs de construction, et enfin apparait la notion de vitesse du travail : Les mortiers permettent d’apporter une attention moindre à l’enchevêtrement étudié des blocs irréguliers et au calage des moellons puisqu’il assure le jointoiement et l’étanchéité. Il existe le mortier d’assise et le mortier de jointoiement dont la composition est généralement la même. Le mortier doit être adapté au matériau qu’il relie, généralement composé de sable et de ciment, voire de chaux. Avec les techniques récentes, apparait également le mortier de colle, plus spécifique au joint mince.

L’industrie a favorisé l’apparition de l’utilisation de la brique, d’abord moulée à la main (qui existe toujours) puis mécanique, c’est-à-dire parfaitement calibrée en usine,

Enfin, le grand essor actuel du bloc, également issu de la génération industrielle, est complètement imparable et constitue pour beaucoup le matériau moderne par excellence.
Ce type de maçonnerie avait fait naître également la maçonnerie de parement qui intervient par exemple comme élément décoratif et isolant dans la maçonnerie composite ou le mur double (un mur porteur, un vide ou isolant, un parement) et dont l’essor important a coïncidé avec la crise de l’énergie dans les années 1970. Aujourd’hui, les blocs de toute nature font apparition : du bloc traditionnel en béton qu’on connu nos grands parents, au bloc terre cuite de cette même époque, on est passé au bloc isolant (multi-alvéolé), en béton, en terre, en pierre ponce, en béton cellulaire…

puceMaçon, un métier de constructeurs traditionnels
L’acte de construire débute avec le choix du terrain qui nécessite l’étude approfondie de la nature du sol, et de l’environnement, des attentes également de ses futurs occupants (ville / campagne, jardin / appartement). Le choix d’un maître d’œuvre est également déterminant, c’est un métier qui permettra de conjuguer les choix de proposer les techniques les plus appropriées. Enfin, il ne faut pas oublier qu’on adapte la construction au terrain et non l’inverse, que le budget est un élément qui restera déterminant jusqu’à l’issue de l’opération et qu’à ce titre une bonne visibilité est nécessaire dès le début.

L’acte de construire va laisser une trace à jamais à l’emplacement désigné et c’est un privilège particulier que l’exercer un des rares métiers dont les conséquences sont aussi importantes, de savoir que le bâtiment qu’on construit aujourd’hui sera regardé par nos enfants, petits enfants et leurs petits enfants …

puceDes réalisations

Parpaings






Briques




Béton cellulaire






Briques creuse terre cuite




Blocs Isolants








Mur composite




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